11.5.09

les pendus bizarres

à Christine E.

Continuant mes recherches sur l'atbash, je suis tombé ici sur une intéressante hypothèse. L'atbash Sheshakh pour Babel apparaît dans le chapitre 25 de Jérémie, où il est d'abord question des 70 années où les Juifs devront subir l'oppression de Babylone, or ce renversement pourrait être analogue à un jeu courant babylonien, dont témoigne l'inscription d'Esarhaddon, évoquant un désastre devant durer 70 ans, mais Marduk aurait inversé les deux signes cunéiformes formant 70, devenant 11.
Selon le prof Mark Leuchter, les Juifs déportés à Babylone auraient assimilé ce jeu, comme ils ont assimilé une bonne part de la mythologie babylonienne (la création, le Déluge, etc.), et il se trouverait transposé en hébreu dans l'oracle de Jérémie, donnant à entendre que la clémence de Dieu pourrait écourter les 70 ans annoncés. Le jeu sur les nombres n'étant pas directement transposable, l'écriture de "Babel" à rebours n'étant pas utilisable (elle donne lebab, "coeur"), on aurait trouvé cette correspondance dans un alphabet pris à rebours.
Le jeu original est expliqué en détail ici par Jean-Jacques Glassner, pour une autre hypothèse :

On retrouverait donc le même jeu dans le livre d'Esther, lequel est si imprégné de culture babylonienne que ses héros juifs se nomment Esther et Mardochée, où se reconnaissent Ishtar et Marduk, les principaux dieux babyloniens. A l'instar de la clémence de Marduk, c'est Mardochée qui est à l'origine de la lettre royale expédiée le 23 du 3e mois, 70 jours après la lettre du 13 du 1er mois, à l'initiative d'Haman, ordonnant l'extermination de tous les Juifs le 13 adar, 11 mois plus tard.
Je ne vais pas discuter les points de vue de ces spécialistes, me bornant à remarquer que leurs hypothèses se soutiennent mutuellement.
Je réagis particulièrement à l'idée d'un jeu palindrome sur le nombre 11 dans le livre d'Esther, parce que j'ai découvert en 2002 que le jour de la naissance de Georges Perec, le 7 mars 1936 à 21 h, correspondait dans le calendrier hébraïque au début du 14 adar 5696, soit à la fête de Pourim, commémorant les réjouissances ayant suivi la victoire des Juifs sur leurs ennemis le 13 adar 3405, la réalité des faits et de leur datation n'étant pas mon problème.

Je m'émerveillais donc ici de voir Perec lié au livre d'Esther, où apparaît cette disposition unique dans la Bible hébraïque, pour les versets 9,7-9:
J'ai fusionné ici le texte d'Esther donné pages 124 et 126 de l'édition Colbo de 1987, ISBN 2-85332-094-4
On y voit dans la colonne de droite le dernier mot du verset 6, ish, "homme", censé désigner Haman, pendu plus tôt sur le gibet qu'il avait préparé pour Mardochée, suivi des noms de ses 10 fils, tués le 13 adar; dans la colonne de gauche, 10 fois la conjonction we'eth, "et", et le premier mot du verset 10, assereth, "dix" (fils d'Haman...) La tradition voit Haman et ses 10 fils avoir été pendus l'un au-dessous de l'autre sur le gibet de 50 coudées de haut.
Je m'émerveillais parce que la disposition fait apparaître un carré avec un blanc central, de 11 lignes de hauteur, or le carré, le "manque" et le nombre 11 sont essentiels dans l'oeuvre de Perec, dont notamment le recueil Alphabets est constitué de 176 carrés de 11x11 lettres, l'immeuble de La vie mode d'emploi correspondant à un carré bi-latin est sis 11 rue Simon-Crubellier.
Je m'émerveille à nouveau en apprenant la possibilité d'un jeu palindrome dans le livre d'Esther, ou anadrome pour employer le terme exact, alors que c'est une autre spécialité de Perec, et le jeu original est de plus basé sur le nombre 11, le premier nombre palindrome non trivial en chiffres arabes.
Je m'émerveille encore plus en constatant que mes considérations sur la date de naissance de Perec étaient intégrées à une page nommée baruq, en référence au prétendu auteur Boris Baruq Nolt mentionné dans La vie mode d'emploi, nom obtenu par divers jeux palindromes sur les 3 premiers éléments du titre de la nouvelle Tlön Uqbar Orbis Tertius, de Borges. Perec a inversé l'ordre des deux syllabes uq-bar pour en faire bar-uq, de même que Marduk avait joué avec les deux signes cunéiformes écrivant 11 et 70.

J'achevais cette page ainsi :
Il est ahurissant de constater que le procès de Nuremberg s’est soldé par la condamnation au gibet de 11 chefs nazis, et que le schéma 1-10 du récit d’Esther s’est matérialisé dans l’Histoire avec son grand nœud coulant : l’accusé vedette Göring a réussi à se suicider la veille de la pendaison, les autres 10 sont montés sur le gibet le 16 octobre 46.
En 2002 je ne sais si les infos disponibles aujourd'hui en ligne ne l'étaient alors pas, ou si je n'ai pas été capable de les découvrir, toujours est-il que mon renouveau d'intérêt m'a mené à ceci :
- Lors de la pendaison des chefs nazis, celui qui s'est le plus exprimé est Julius Streicher, qui a notamment crié Purimfest 1946, “(Voici la) fête de Pourim 1946”
- Les noms des fils d'Haman présentent des anomalies typographiques, diverses selon les traditions. Selon l'une d'elles, 3 lettres seraient plus petites que la normale, et la valeur numérique de ces 3 lettres 707 correspond dans le calendrier hébreu à l'année de la pendaison des nazis, 16 octobre 1946 = 21 tishri (5)707 !
Il convient d'étudier ça avec un minimum d'objectivité, ce qui n'est pas le cas de la plupart des pages présentant ces faits, y voyant la preuve de l'omniscience divine. Cette page discute cependant raisonnablement la question, en donnant d'abord le dossier de Moshe Katz dans CompuTorah, le livre qui a initié l'affaire en 1996.

S'il ne semble pas douteux que Streicher ait bien proféré Purimfest, ce n'est pas la seule chose qu'il ait dite, et il n'a pas été le dernier à passer sur l'échafaud, comme l'affirment certains, laissant entendre...et les 10 fils d'Haman pendus au gibet que l'exécution s'est achevée sur le cri Purimfest 1946 !, qu'une puissance supérieure aurait forcé dans la bouche de Streicher.
Or l'allusion à Pourim n'a rien d'étonnant en soi, puisque quiconque connaît un peu le livre d'Esther peut faire le rapprochement entre la pendaison des 10 fils d'Haman et celle des 10 nazis, comme je le faisais en 2002, et Streicher était aux premières loges... S'il n'était évidemment pas obligatoire qu'un des condamnés exprime ouvertement ce rapprochement, les dernières paroles de Streicher témoignent de sa non-repentance : il a ensuite prophétisé à ses bourreaux qu'ils seraient un jour à leur tour pendus par les Bolcheviks.
Si le rapprochement est donc immédiat, sans connaissances particulières, qui connaît un peu mieux la tradition juive ne peut qu'être frappé par une stupéfiante corrélation : dans chaque cas 11 hauts responsables sont tués, dont le principal est mort avant les autres (Haman est vu pendu avec ses 10 fils, et le corps de Hermann Göring, bien que suicidé la veille, a été amené sur le lieux de l'exécution, et placé entre les deux échafauds utilisés, après la pendaison des 10 autres condamnés).
Mieux encore, cet ancien conte narre l'oppression des Juifs de Beyrouth par un Pacha, jusqu'à ce qu'il rêve d'un gibet où sont pendus Haman, ses 10 fils, et une 12e corde libre, celle qui lui est destinée s'il persiste dans sa vilenie. Un 12e accusé a été condamné à mort à Nuremberg, in absentia (par contumace), Martin Bormann.

Le problème des anomalies typographiques de la Bible est délicat. La massora, ensemble de règles codifiant la copie des écrits bibliques, a noté voici plus de 1000 ans ces anomalies sans les expliquer. Elles concernent quelques dizaines de lettres dans toute la Bible, avec une concentration remarquable pour ces noms des fils d'Haman; l'initiale du dernier est un grand waw, supposé représenter le grand gibet, ou ce dernier pendu qui tente d'allonger ses jambes vers le sol; six lettres sont notées comme pouvant être "petites", mais les traditions actuelles de calligraphie de la Meguila ("rouleau", désignation du livre d'Esther) ne semblent prendre en compte que quatre de ces lettres, ce qui donne tout de même lieu à trois variantes.
J'avais illustré la page sur Perec mentionnée plus haut avec l'édition imprimée la plus courante de la Bible (dite "Bible de Berlin"), où il y a une 4e petite lettre en sus des taw-shin-zayin ci-dessus, et où donc la somme prophétique 707 n'apparaît pas (elle devient 1107).
La première illustration donnée dans ce billet vient de l'édition bilingue commentée Colbo, Esther (1987), où les 3 petites lettres de valeur 707 sont seules présentes.
Mon illustration suivante provenait de cette page qui donne deux autres représentations de la pendaison des fils d'Haman, issues de rouleaux d'Esther visiblement anciens, et chacune d'elles offre la version "707". Sur ces trois illustrations, comme cette autre ci-contre, les lettres concernées sont minuscules au point d'être à peine lisibles
Dans la tradition yéménite, le zayin est normal, et la somme 700.

Les tenants de l'hypothèse divine omettent volontiers ces divergences, fort gênantes car comment interpréter le message sacré s'il se présente sous plusieurs formes ? Nous verrons dans un prochain billet qu'il y a bien plus grave, puisque les divergences touchent au texte même, et pas seulement à la manière de calligraphier certaines lettres, ce qui réduit à néant les prétentions à lire au moyen du "code biblique" des messages inscrits par Dieu dans un texte n'ayant pas varié d'un yod depuis 2 ou 3 millénaires.
Il n'est en revanche guère souligné un argument favorable, peut-être parce qu'évident pour les hébraïsants. Les 3 minuscules taw-shin-zayin (תשז) ne sont pas seulement des lettres dont la somme est 707, mais, dans l'ordre exact, le nombre 707 lui-même (תש"ז) selon la numération traditionnelle, toujours utilisée aujourd'hui pour numéroter les versets bibliques et les années hébraïques. C'est ainsi que les contemporains ont désigné l'année ayant débuté le soir du 25 septembre 1946, mais un texte écrit voici plus de 2000 ans aurait pu donner la date plus précise 5707, soit ה'תש"ז.
Certains suggèrent que, justement, ce 6e millénaire est indiqué par le grand waw, de valeur 6, mais, si Dieu voulait se faire parfaitement comprendre, il aurait dû employer le he de valeur 5 effectivement utilisé dans la date 5707 (ה'תש"ז) . Je remarque que, dans la succession des 4 anomalies de la version 707 (תשו
ז), le grand waw apparaît à l'endroit exact où un signe indiquerait que la séquence תשז est un nombre (תש"ז) .

D'autres arguments mineurs sont donnés, frisant parfois la contre-vérité. Après la mention de la mort des fils d'Haman, le 13 adar, le roi accorde un voeu à Esther, qui lui demande que les 10 fils d'Haman soient pendus le lendemain à la potence (Est 9,13). Or ils étaient déjà morts, et les zélateurs (ici en français) utilisent la masse des midrashim (commentaires bibliques couvrant des milliers de pages) dont l'un énonce qu'il y a deux demains, celui du futur proche et celui de l'avenir tardif, et un autre que ces 10 fils d'Haman sont 10 autres fils, pour en déduire que la demande concerne les 10 nazis pendus en (5)707...
J'ai le second midrash en français, Meam loez, où ces 10 autres fils d'Haman n'apparaissent que très brièvement, en toute dernière hypothèse:
D'autres (Yalqut Chim'oni Esther, 1059) disent que la demande d'Esther concernait 10 autres fils d'Haman, qui en avait un grand nombre.
C'est tout, rien avant ou après ne suggérant qu'il puisse s'agir de descendants d'Haman dans le futur.

Voici l'essentiel, et je me permets d'ajouter que, si une puissance supérieure maîtrisait à ce point le cours de l'histoire, Elle se serait montrée plus bienveillante en empêchant les nazis d'accéder au pouvoir, évitant des millions de morts, notamment parmi Son peuple élu. Je repense aux 10 plaies qui ont accablé les Egyptiens afin que l'histoire en soit plus frappante, Dieu ayant endurci le coeur de Pharaon pour qu'il ne puisse céder avant la 10e plaie, la mort de tous les premiers-nés de son peuple.
Si la discussion métaphysique n'est pas mon fort, il me semble moins indécent d'étudier l'affaire Pourim 1946 dans l'optique de la synchronicité, ce qui permet d'envisager des coïncidences que je n'ai vues relevées nulle part.
- Il est remarquable (en français du moins) que ce qui selon les témoignages fut un CRI, Pourim 1946, fît référence au livre d'ESTHER, car CRI-ESTHER est l'exacte anagramme de STREICHER.
- Streicher désigne en allemand un joueur d'un instrument à cordes, plus exactement d'un instrument à archet, Streichinstrument, un quintette à cordes étant un Streichquintett. Il existe des oeuvres pour double quintette, et il m'est venu qu'on pourrait appeler cette formation "décuor" ou "décor", à la suite des septuor et octuor existants. Streicher aurait donc fait partie d'un dé-cor voué à la cor-de, similairement à l'inversion syllabique uq-bar/bar-uq, ou au jeu cunéiforme 11/70. Le français connaît en fait le mot "dixtuor".
- Streicher est passé à la corde en 7e position, parmi les 10 condamnés, ce qui le fait correspondre au 7e fils d'Haman mentionné, Parmashta. Le petit shin de Parmashta fait partie de la combinaison 707 et correspond précisément à l'initiale de Streicher (st se prononce cht en début de mot). Dans la Bible de Berlin le taw qui suit est aussi petit, et une note indique que le resh du même nom est petit selon une autre tradition, ainsi le phénomène concerne les trois lettres resh-shin-taw (פרמשתא), successives dans l'alphabet hébreu et ancêtres de nos R-S-T, les 3 premières lettres de STReicher.

D'autres coïncidences touchent plus directement ma recherche, ainsi, alors que j'ignorais tout de cette affaire Streicher en écrivant mon dernier billet, ou il était question du verbe to BOW, "courber", et du Grand mystère du BOW, il se trouve que BOW, dans son acception "coup d'archet", correspond à l'allemand STREICH, ainsi la nouvelle His last bow devient Der letzte Streich en allemand.
A propos du dernier billet, Paul Halter m'a confirmé que son personnage Ronald Bowers était bien un hommage à son ami Roland Lacourbe, et que j'étais le premier à l'avoir communiqué.
Je remarque encore que j'avais construit ce dernier billet selon un parallèle avec Ginger Rogers et Fred Astaire, ce qui m'avait après coup permis de relier le mystère du BOW, de Zangwill (= ginger) à Roland LACOURBE, et Astaire est de même étymologie que Esther/Ishtar; c'est l'astre, l'étoile, mais c'est aussi une désignation orientale du myrte, autre nom d'Esther (Hadassah), un condiment comme le gingembre.

C'est donc grâce à Perec, né un 14 adar, que j'avais été amené à rapprocher les 10+1 hamanites des 10+1 nazis, ce qui m'a donc fait découvrir il y a quelques jours cette affaire des petites lettres. Or sa famille s'appelait Peretz avant son arrivée en France, mot hébreu signifiant "brèche", et l'une des rares anomalies bibliques du type "petite lettre" concerne le tzade du mot peretz dans le verset Job 16,14 :
Il fait une brèche en moi, brèche sur brèche; il court sur moi comme un homme fort.
Cette traduction Darby est la plus proche du verset hébreu, où la racine peretz apparaît 3 fois dans les 5 premiers mots. Il est à noter que :
- En 2007 un certain Johann Perez a lancé une soumission pour financer le film Pourim 1946, sur l'affaire de la prédiction biblique. Si le projet semble en plan, Perez est probablement une autre forme du nom Peretz.
- La fête de Pourim a lieu en fait le 14 adar dans les perazot, les villes "ouvertes", et le 15 adar dans les villes fortifiées. Le mot vient de la racine paraz, "ouvrir", proche parente de peretz.
- Perec indiquait dans W ou le souvenir d'enfance que le nom peretz signifiait "trou" en hébreu et "poivre" en russe. J'avais oublié ce dernier point qui fait coïncidence avec les histoires de condiments, gingembre et myrte, et le "trou" fait lien avec le billet pair-pair où le signe "trous" venu d'ailleurs était entré en résonance avec le pervers pepper au centre de mes préoccupations.

Selon une perspective jungienne, la constellation de coïncidences autour de cette affaire de pendus pourrait indiquer l'activation d'un archétype. Au cours d'une conversation à ce sujet avec dp, nous avons évoqué Judas, finalement le principal des 12 apôtres, qui s'est pendu après avoir rempli son indispensable tâche, et elle a ouvert la piste du tarot, dont le 12e arcane est le Pendu.
Il est remarquable que l'arcane soit souvent représenté la tête en bas, et je suis particulièrement frappé par ce tarot Dodal, où l'inversion touche aussi le nombre XII, écrit de droite à gauche, comme en hébreu, IIX. Ceci rappelle l'inversion sur les nombres 11 et 70, de plus exprimée en akkadien par l'expression elis ana saplis, "le haut vers le bas", témoignant d'une ancienne écriture cunéiforme verticale.
Et il y a cetteHélas le Seuil m'a informé il y a 15 jours que la plupart des exemplaires étaient partis au pilon orthographe "PANDU", me rappelant que ma page baruq concernait d'abord mon roman Sous les pans du bizarre, fondé sur une série de coïncidences concernant les 12 mois du calendrier romain.
Il me semble frappant que l'histoire d'Esther s'étende sur presque exactement une année, Ce LEPEN du tarot flamand est réjouissant, sachant que DU signifie noir en breton, et que le Pendu du tarot pourrait être identifié à Odin, devenu borgne pendant son initiation.du 13 du premier mois au 13 du douzième mois, et qu'il y soit question de 12 pendaisons, puisque le gibet a d'abord été érigé pour Mardochée, alors qu'il sera utilisé pour Haman et ses 10 fils.
Il est remarquable que le procès de Nuremberg se soit aussi déroulé sur 12 mois, du 14 novembre 45 au 1er octobre 46, le jour du verdict où 12 accusés ont été condamnés à être pendus, dont l'un était jugé par contumace. En prenant en compte la date des exécutions le 16 octobre, la correspondance est encore saisissante avec le livre d'Esther qui s'achève le 15 adar, pareillement 11 mois et 2 jours après son commencement.
Il me semble encore devoir rappeler que ce sont les Babyloniens qui sont à l'origine du zodiaque, des 12 constellations "pendues" dans le ciel...
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

7 commentaires:

ariaga a dit…

Je suis toujours là. Amitiés.

ariaga a dit…

Je suis toujours là. Amitiés.

blogruz a dit…

Je laisse ce doublon, car au moment où tu as passé ce commentaire, j'étais en train d'en écrire un sur l'intéressant blog Labyrinthe, et lui aussi est passé 2 fois :
http://labyrinthe.over-blog.org/article-2871903-6.html#comment42415928

CPatricia a dit…

absolument remarquable . je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement avec le monde végétal :les nombreuses fleurs et leurs corolles pendantes et dansantes.

Anonyme a dit…

trop de coincidences tuent la coincidence

Zuhurbelea a dit…

Encore mieux que numérique : géométrique : un savant que j'ai oublié a trouvé les superpositions géoraphiques des constellations (formé d'étoiles pas spécialement les plus brillantes %-| ...) avec les reliefs et côtes.
Un tel système peut s'avérer vital à connaître en cas de glaciation - à savoir de toundra et grisaille à perte de vue, sans soleil marqué ni végétation, et l'impératif de suivre et anticiper les migrations animales ou rallier un abri distant.
Les Babylonniens ont l'air d'avoir récupéré une énorme connaissance si ils ont codifié et spiritualisé la connaissance des constellations. C'est peut-être le signe d'une tradition orale bien plus riche, dans les substrats culturels d'antan, que l'on ne serait en mesure d'imaginer avec nos confortables préjugés modernes.

blogruz a dit…

Ce post est souvent consulté ces temps-ci, probablement à cause de la parution du Code d'Esther de Johann Perez, lequel en 2009 cherchait des fonds pour faire le film Pourim 1946.
En tout cas lui ne semble pas avoir lu mon post, ou plutôt avoir refusé de prendre en compte les infos qui vont à l'encontre du sensationnel.
l y a pourtant bien des éléments réellement sensationnels dans cette affaire, qui se poursuit sur un autre post de mai 2009, מגלת פרץ (meguilat peretz, le rouleau de Perec)