17.4.14

la preuve par 19


17 avril 2014, Jeudi saint.
  J'ai repéré cette date il y a bientôt 18 ans, elle me semblait très lointaine et la voici...
  2014 est donc 19 fois 106 ans, âge attribué à Christian Rosencreutz, prétendu fondateur de la Rose+Croix, qui aurait vécu de 1378 à 1484, 13 et 14 fois 106. Comme par ailleurs le Jeudi saint est une "date rosicrucienne" essentielle, j'ai étudié la bizarre occurrence du 16 avril 1908 dans L'Aiguille creuse, Jeudi saint d'une année équivalente à 18 fois 106.
  Ceci m'a conduit à voir d'autres indices rosicruciens dans la geste lupinienne, et à construire diverses fictions autour de cette date du 16 avril 1908, en 1998 le roman inachevé Novel roman, en 2006 la nouvelle L'enchanté réseau, publiée en 2009 dans le recueil Rêves de Razès.
  Je n'y insiste pas, en rappelant que la Rose+Croix semble avoir été l'invention d'un jeune étudiant facétieux, Valentin Andreae, pataphysicien avant l'heure, et je m'émerveille de ces gags qui ont réussi au-delà des espérances de leurs auteurs, si bien qu'ils font aujourd'hui partie de l'Histoire, et qu'il y a toujours aujourd'hui des milliers de gens se réclamant de la Rose+Croix.

  J'ai pensé aux Noces Chymiques de Christian Rosencreutz, l'un des textes (1616) d'Andreae, en intitulant un récent billet Chrysogamie, billet qui m'a fait réétudier le mystère des sigles coraniques, ou initiales coraniques, ce qui m'a mené à une nouvelle découverte.
  Avant d'y venir, je rappelle brièvement l'affaire. 29 des 114 sourates du Coran sont introduites par des groupes de 1 à 5 lettres dont la signification est inconnue. En 1974 des méthodes de comptage informatique ont conduit Rashid Khalifa à une hypothèse : chaque sourate préfixée contiendrait un multiple de 19 des lettres signalées, 19 qui serait le nombre clé du Coran, pour de multiples raisons, notamment valeur de wahid, "un".
  Tout n'est pas aussi parfait. Certaines des lettres préfixées peuvent noter des voyelles qui ne sont pas toujours écrites sous la même forme selon les éditions du Coran, et ceci concerne déjà 16 des sourates préfixées. Ensuite divers procédés sont employés pour obtenir les multiples de 19, tels que le nombre total des lettres concernées n'est finalement pas un multiple de 19, alors que le miracle annoncé aurait au moins pu conduire à un multiple particulièrement significatif. Enfin certains cas (sourates 7 et 68) nécessitent le choix de sources plus ou moins marginales.

  Les détracteurs ont beau jeu d'utiliser ces diverses approximations pour discréditer l'ensemble de la théorie, éludant ainsi le fait que ses points les plus significatifs sont aisément vérifiables.
  Ainsi seules deux sourates, 42 et 50, sont préfixées par la lettre ق, Qâf, Q, 19e lettre de l'alphabet numéral abjad, initiale de Quran (Coran), et ces deux sourates comptent chacune 57 Q, bien que la première soit plus de deux fois plus longue que la seconde (3438 et 1494 lettres sans dédoubler les ligatures Lam-Alif).
  Ces deux sourates totalisent donc 114 Q, 6x19, et il peut sembler significatif que ce soit le nombre de sourates du Coran. D'autres détails sont avancés par Khalifa et ses adeptes (voir ici), mais il faut d'abord être conscient de l'importance de ces initiales coraniques dans la mystique islamique, telle que cette sourate 50 est titrée Qâf. Trois autres sourates ont pour titre leurs sigles coraniques, bien que leur signification reste inconnue.
  La sourate 42 a pour particularité d'avoir deux sigles coraniques, parfois séparés en deux versets, حم d'une part, ḤM, عسق d'autre part, que je translittère OSQ comme j'en ai l'habitude pour les lettres hébraïques correspondantes. La sourate compte donc 57 Q, 3x19, et 152 OS, 8x19 (98 O et 54 S).
  Pour ḤM, il faut additionner toutes les lettres des 7 sourates 40 à 46, toutes préfixées ḤM, pour parvenir à un total de 2147, 113x19 (292 Ḥ et 1855 M). C'est encore jugé significatif parce que 113 des 114 sourates débutent par la Basmallah (Au Nom du Dieu très Clément et très Miséricordieux), formule en 19 lettres.
  Ceci semble si péremptoire que le site précité en fait son premier article de fond, arguant qu'en plus de ce 113x19 correspondant au nombre de lettres des 113 Basmallah la somme des chiffres des 14 nombres des lettres  Ḥ et M dans ces sourates est 113. C'est certes une curiosité, qui le serait bien plus si ce calcul se répétait pour d'autres sigles, mais qui n'est pas aussi extraordinaire que ce qui est avancé, car, 2147 étant congru à 5 modulo 9 (reste de la division par 9 = 5), l'arithmétique impose que ce soit aussi le cas de la somme des 35 chiffres, et la loi de Benford permet de prévoir que leur somme probable sera l'un de ces nombres, 140, 131, 122 ou 113.
  S'il est un peu curieux d'avoir le nombre le plus bas de la fourchette, c'est bien moins extraordinaire qu'il l'est prétendu sur le site, où les commentaires associés n'ont aucune pertinence. Ainsi il est normal, toujours du fait de la congruence, d'obtenir pour les sommes de chiffres des sous-ensembles multiples de 19 les facteurs correspondants.

  Je trouve ces bidouillages navrants, et dommageables à l'étude d'un phénomène pourtant bien réel selon une approche rigoureuse. Le site donne le détail des comptes de lettres de 16 sourates, selon une source assurée indépendante, ce dont je me méfie tout de même un peu, et j'ai procédé à mes propres comptes avec une source peu suspecte d'être favorable à Khalifa, car au moins la sourate 68 contredit la loi avancée, ne comptant que 132 N, au lieu des 133 = 7x19 donnés par Khalifa.
  Ceci vient d'une variante. Dans la source choisie par Khalifa, le sigle N est écrit selon le nom complet de la lettre, نون, NWN, avec un N de plus que la forme simple ن, N, présente dans l'édition courante. Si je n'ai aucune compétence pour juger de la meilleure leçon, je remarque que l'écriture complète serait ici une exception par rapport à tous les autres sigles, dont je rappelle la signification inconnue; la normalisation en une seule lettre de ce dernier sigle a pu être voulue pour souligner le motif de 14 lettres "lumineuses", nourâniya, grâce à la 14e lettre selon l'ordre abjad, elle-même initiale de nour, "lumière", opposées aux 14 lettres "obscures" non représentées dans les sigles.

  Quoi qu'il en soit, il est assuré que les comptes de Khalifa sont exacts pour les sourates 40 à 50, ce que chacun peut vérifier, même sans connaître l'alphabet arabe, en utilisant les fonctions de recherche pour chaque initiale coranique. La validité de ces comptes me semble légitimer l'émerveillement, et je comprends qu'un croyant ait pu y voir une origine divine et imaginer de nécessaires résultats similaires pour les autres sourates préfixées, quitte à forcer un peu l'analyse...
  Pour ma part m'arrêter à ces 8 sourates m'a permis une découverte dont je n'ai pas trouvé trace ailleurs. Elles totalisent 9 sigles et 18 initiales (6+6+6) dont la valeur est
ḤM ḤM ḤM OSQ ḤM ḤM ḤM ḤM Q = 666 selon l'alphabet numéral (valeurs des lettres Ḥ-M-S-O-Q, 8-40-60-70-100)
ḤM ḤM ḤM OSQ ḤM ḤM ḤM ḤM Q = 216 (6x6x6) selon les rangs abjad (rangs des lettres Ḥ-M-S-O-Q, 8-13-15-16-19).

  On peut vérifier ceci, à partir des lettres de rangs équivalents dans notre alphabet, HM HM HM POS HM HM HM HM S, avec le Gématron qui utilise par défaut l'option Français par rangs, et en choisissant ensuite l'option Français classique.

  Pour moi l'écho avec le fameux nombre 666 de L'Apocalypse est subsidiaire, et je retiens d'abord la répétition de la triplicité de 6 pour un même contingent de lettres, parce qu'elle fait écho à un autre mystère, déjà mis en rapport avec celui des initiales coraniques. Il s'agit des 3 versets de 72 lettres Ex 14,19-21, appartenant au récit de la sortie d'Egypte, et débutant par l'évocation de l'ange de Dieu, identifié par la tradition à Michel. Je suis revenu à maintes reprises sur l'étrange écriture en boustrophédon de ces 216 lettres, donnant verticalement 72 groupes trilittères complétés par des terminaisons en -el ou -iah (AL et YH) pour donner 72 noms d'anges.
  Malgré la gratuité du procédé, cette opération purement logique fait apparaître aux rangs 42 et 50 les noms Michael et Daniel, le seul ange nommé dans la Bible hébraïque et le prophète dans le livre duquel il est nommé. J'ai trouvé ici cette représentation en rangées de 8, à lire de droite à gauche, qui fait apparaître aux 42e et 50e rangs les groupes trilittères מיכ et דני (MYK et DNY) l'un au-dessous de l'autre, ici entourés de bleu :
  En outre apparaît au 60e rang מצר, MÇR, "Egypte", entouré d'orange, utilisant le seul Ç des 216 lettres. Les lettres arabes correspondantes, مصر, forment toujours le nom actuel de l'Egypte, Misr.
  C'est d'abord les rangs 42 et 50 de Michel et Daniel qui m'avaient frappé, identiques à ceux des sourates Qâf contenant chacune 57 Q, la découverte la plus immédiate de Khalifa, celle qui a d'ailleurs initié sa théorie.
  Des recherches approfondies ne m'ont permis de découvrir aucune approche "raisonnable" ni de l'énigme de l'apparition des noms Michel et Daniel dans la lecture des versets de l'Exode, ni de celle des 57 Q dans chaque sourate préfixée Q, ni bien sûr des nombres 42 et 50 présents dans les deux cas. Ainsi ces cas semblent abandonnés aux fondamentalistes, pour lesquels ils ne sont pas si extraordinaires, puisque pour eux la Tora comme le Coran sont des textes divins. Pour ma part je connais tant d'harmonies similaires dans des textes assurément profanes que je n'ai aucun besoin d'explication divine.

  La nouvelle découverte des triples 6 associés aux 18 initiales des sourates 40 à 50 est donc pour moi un nouvel écho aux 216 lettres (6.6.6) des versets de l'Exode, d'autant que j'avais repéré plusieurs coïncidences associées à ces 216 lettres :
- Leur première liste sous forme de 72 groupes de 3 lettres apparaît à ma connaissance dans le Zohar, page 216 de l'édition de référence (ou folio 108b).
- Bernard Werber a donné dans son roman Les Thanatonautes 26 noms des 72 anges obtenus à partir de ces versets, et il l'a fait à la section numérotée 216, par hasard car il m'a affirmé avoir ignoré l'origine de ces noms. Michael et Daniel sont mentionnés.
- Chaque verset débute par la lettre ו, W de valeur 6, si bien que le premier groupe trilittère aurait été 6-6-6 si le premier verset n'avait pas été renversé (mais son renversement conduit à deux autres groupes composés d'une seule lettre, YYY en 22, HHH en 41).

  Les échos avec L'Apocalypse de Jean ne sont pas à négliger, car c'est l'un des trois livres du Nouveau Testament où le nom de l'ange Michael apparaît, en Ap 12,7 où Michael terrasse la première des bêtes sataniques. La troisième est celle dont le nombre est 666.
  Ces bêtes, comme d'autres éléments de L'Apocalypse, sont empruntées au livre hébreu de Daniel, le seul de l'Ancien Testament où apparaît Michael. Un autre élément est les 42 mois du règne de la Bête, ou 1260 jours, correspondant à "Un temps, et des temps, et la moitié d'un temps" de Daniel (3 ans et demi).

  Après mon précédent billet du 4 avril, où il était question des initiales coraniques, de nouvelles investigations m'ont conduit le 5 à la découverte du triple 6-6-6 des 18 initiales des sourates 40 à 50. Le 6 je suis parti à Paris avec mon gendre architecte paysagiste, dont une réalisation de 2009 a été évoquée ici.
  Sébastien devait poser un mur de végétaux stabilisés dans un restaurant parisien, et j'ai fait le voyage avec lui, partie pour l'aider, partie pour voir mes amis parisiens (ce fut notamment l'occasion de rencontrer pour la première fois Basarab Nicolescu et phrère Laurent).
  Je me suis avisé ensuite de multiples échos entre cette entreprise et mes préoccupations biblo-coraniques.
  Le futur restaurant Les petites écuries est sis au 40 rue des Petites-Ecuries, dans le Xe, rue que j'empruntais chaque semaine dans mon adolescence pour me rendre à la Plage 50, 50 rue du Faubourg-Saint-Denis, où j'avais des cours de judo. 40-50...
  C'est l'architecte Sylvie Hakim qui avait fait le choix d'un mur végétal, et engagé Sébastien qui s'est spécialisé dans ce domaine.
  Sylvie est d'origine malaise. Le mot hakim signifie "juge" en malais, mais il vient de l'arabe, de la racine sémite ḤKM, "être sage", qui peut s'écrire en arabe حكيم, ḤKYM, avec les 3 lettres correspondant au MYK du 42e mot trilittère issu des versets de l'Exode, מיכ, devenu l'ange MYKAL, מיכאל en hébreu, ميكال en arabe.
  Dans notre alphabet, HAKIM a pour valeur 42, tandis que ses consonnes sémitiques ḤKM ont pour valeur 68, en hébreu comme en arabe. J'ai rencontré un jeu analogue avec Kmar Bendana, dont les lettres différentes sont KMARBEND = 68, et les consommes du prénom KMR = 42 (voir les deux précédents billets).
  En hébreu "juge" se dit dayan, de la racine dan donnant Daniel, "Dieu est mon juge"...
  ḤKM contient encore les lettres ḤM formant les sigles des sourates 40 à 46. Je suis éberlué de trouver pour 46e mot trilittère des versets de l'Exode ערי, que je translittère usuellement ORY, alors que le nom de famille de Sébastien est Orry. Ce n'est pas mon seul apanage, et sur cette liste des 72 mots trilittères on trouvera la translittération ORI :
(entre MIK et DNI aux rangs 42 et 50).

  Ces lettres se réarrangent en עיר, OYR, 'ir,"veilleur" ou "vigilant", nom angélique qui n'apparaît encore dans la Bible hébraïque que dans le livre de Daniel (Dn 4, 10).

  Je livre quelques autres éléments en vrac.
  Ma première information sur les 72 anges des versets de l'Exode est venue de Théodicée de la Kabbale, de Francis Warrain, ésotériste martiniste mort le 29 février 1940. Il y est donné ce tableau où les 72 anges sont répartis par ogdoades :
(à noter une coquille dans ce tableau, 23 au lieu de 32 pour le total des anges en YH)
  Warrain semble avoir souligné une répartition assez régulière des YH et AL dans chaque ogdoade, sauf pour les lignes 7 et 8, toujours est-il que son tableau permet aussi de faire figurer 42, Michael, juste au-dessus de 50, Daniel.
  Le livre, en fait un recueil posthume de textes divers rassemblés par un ami, s'achève sur l'essai La nature éternelle d'après Jacob Boehme, où Warrain établit un parallèle entre les Trois et Sept chez Boehme et la répartition des sefirot en 3 et 7. Il m'est difficile de me souvenir de mon ressenti lors de cette lecture il y a près de 30 ans, mais je pense qu'elle n'a pas été étrangère à l'intérêt pour Boehme qui devait me conduire peu après à acheter en 1988 l'essai de Basarab Nicolescu.
  Je ne soupçonnais pas alors que j'aurais l'honneur d'être reçu chez lui, juste après avoir accompli la tâche pour laquelle Sébastien avait besoin de moi, la manutention des panneaux constituant le mur végétal.

  Avant d'apprendre le rôle du 19 dans les initiales coraniques, j'avais appris leur existence dans un livre de Jean Canteins, La Voie des Lettres (1981), où ce guénonien signalait de curieuses propriétés. J'étais admiratif de l'érudition de Canteins, et j'ignorais qu'une série de hasards allait me conduire à publier mon premier article "sérieux" dans une revue (Connaissance des Religions, n° 50-51, 1997) où il serait immédiatement suivi par un article de Canteins :
  J'ai discuté ici la coïncidence de l'article qui précédait le mien, sur Enoch et Elie (mon pseudo Jren Paulsen est l'anagramme d'Arsène Lupjn).

  Sylvie Hakim s'intéresse aussi à la spiritualité, et m'a parlé spontanément du livre Les clés d'Enoch, de James Hurtak, en ignorant tout de mon intérêt pour Elie-Enoch.
  Hakim, "juge" en malais. J'ai rencontré un autre mot malais, d'importation sanskrite cette fois, suria, "soleil",  qui m'a donné matière à tout un billet. Et ceci va plus loin qu'un seul billet, puisqu'il suivait l'histoire de Gudbrand-Urias-Daniel, où le sens hébreu de Daniel était donné, "Dieu est mon juge", mais où l'auteur s'était gardé de donner celui d'Urias, "feu de Dieu", de même sens que Gudbrand.
  Je m'émerveille de ce que HAKIM et SURIA soient dans notre alphabet des mots de valeurs 42 et 68, rencontrées par exemple pour KM(a)R et NOUR (voir les billets précédents), et je rappelle que qmar est "lune" en arabe.
  Mon enquête sur suria m'avait rappelé qu'un autre mot plus proprement malais désigne le soleil, matahari. C'est le nom que s'était choisi la danseuse Margaretha Zelle, héroïne du film de Truffaut et Richard Mata-Hari agent H21, le film où pour la première fois Truffaut a placé son nombre fétiche 813, chiffre d'un coffre. J'avais remarqué les initiales M-H de rangs 13-8, et, sachant que Truffaut se référait par son tic 813 au roman de Leblanc, je remarque aujourd'hui que dans une autre aventure de Lupin, Le triangle d'or, le chiffre d'un coffre est le mot CORAN, Coran qui se signale donc par ses 7 sourates siglées ḤM, également de rangs 8-13 dans l'alphabet numéral arabe.

  L'importance de 42, ordre de la seule sourate doublement siglée, ordre de MYK, Michael, parmi les versets de l'Exode, nombre des mois de règne de la Bête apocalyptique, me rappelle une curiosité de Guerre et paix (1869), où Tolstoï a imaginé son personnage principal Pierre Bézoukhov fonder son destin à partir de calculs numérologiques.
  Selon un alphabet numérique particulier (détaillé chapitre 19 de la 4e partie du livre II),
LE EMPEREUR NAPOLEON = 666
de même que
QUARANTE-DEUX = 666,
Napoléon étant âgé de 42 ans lorsqu'il a envahi la Russie en juin 1812.
  Ce forum donne peut-être la source originale de ces calculs, contemporaine de Napoléon, avec
NAPOLEAN (!) BUONAPARTE = 666
selon le même codage.

  J'observe encore que Tolstoï est russe, et que mon enquête sur suria m'avait appris que la Russie est en malais Rusia. Le soleil d'Austerlitz avait déserté la Bérézina.
  Tolstoï est prénommé Léon ou Lev, "lion". La première Bête de Daniel comme la Bête 666 de Jean ont des aspects léonins. Je rappelle l'importance du lion, notamment du lion russe lvev ou lyov, dans mes préoccupations, et son rapport avec Babel, au premier plan du livre de Daniel comme de L'Apocalypse.
  Mon professeur de judo à la Plage 50 se nommait Léon Potianka.

  A propos de gématrie et d'Apocalypse, je rappelle la traduction Segond (1880) de la seconde partie du fameux verset 13, 18 :
Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six.
de valeur 666 selon le codage alphabétique immédiat.

  A propos des anges tirés des versets de l'Exode, mes premières recherches m'avaient d'abord mené à la liste donnée par le blog de 1231Némésis, ce qui m'avait séduit car le nombre 1231 avait été important dans mes recherches kabbalistiques.
  Par la suite, j'ai remarqué le renversement de 1231 en 13-21, les nombres de Fibonacci qui semblent non moins importants dans ma recherche jungienne.
  Aujourd'hui je souligne un lien avec Jo Nesbø, dont le criminel du 3e roman est Gudbrand-Urias-Daniel signalé plus haut, tandis que celui (en fait celle) du roman suivant, Rue Sans-Souci, est connu par la mystérieuse signature 6MN, qui se révèle un renversement phonétique de Némésis.
   La page la plus complète que j'ai trouvée sur ces versets de l'Exode est celle-ci.
  J'ai proposé ici une approche gématrique approfondie, liant ces 3 versets de 72 lettres à 3 autres versets consécutifs de l'Exode, chacun de 6 lettres. L'ensemble totalise la gématrie 10920, soit 5.8.13.21, factorisant 4 Fibos consécutifs.

  Je signale encore à quiconque voudrait vérifier les comptes ḤM dans les sourates 40-46 que la source que j'ai utilisée omet la Basmallah (ci-contre en coufique ornemental) en tête de chaque sourate. En conséquence, il faut ajouter aux comptes obtenus 3 M et 2 Ḥ, et je remarque au passage que la valeur de ces 5 lettres est 136, nombre clé de Jung/Haemmerli (ou Elie/Enoch en hébreu), 52/84 = 13/21.
  Je suis séduit par un petit bidouillage avec les 57 Q des sourates 42 et 50, nombres dont la somme est 92, or 57-92 forment non seulement un couple doré, mais sont aussi les valeurs de GOLDEN NUMBERS.

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