22.5.24

élire Vertige régit Rêver : île


à Madeleine & Jacques Ferron
 
  Ce titre palindrome essaie d'illustrer mon ajout de Vertige à l'hexalogie des titres de Thilliez déjà réunis dans les premiers billets de mai.
  La motivation de départ réside dans les valeurs de Vertige et Rêver, 86 et 68 (somme 154 = Franck Thilliez), et la construction m'a conduit à achever par "île". Après coup, mais sans doute aurais-je cherché autre chose sans cela, je me suis avisé que ce mot était significatif et apparaissait dans plusieurs des romans concernés.

  Ainsi dans Puzzle, entre les deux, le héros Ilan a en sa possession
un mystérieux dessin fait avec différentes encres de couleur, représentant un paysage de montagnes et de pins, avec un lac, un arc-en-ciel, et une petite île sur la gauche de l’étendue liquide. L’arc-en-ciel était particulier, car il y avait trois bandes bleues de nuances très proches mais cependant distinctes, puis du jaune et de l’orange. Une phrase au-dessus de l’illustration disait : « Ici-bas c’est le Chaos mais au sommet, tu trouveras l’équilibre. Là sont toutes les réponses. »
Et au bas de la page était inscrit, si petit que c’était à peine visible :



H 470
H 485
H 490
H 580
H 600




  C'est dans cette île qu'Ilan trouvera effectivement la réponse à ses questions, mais peut-être pas le lecteur. Dans ce roman comme dans Vertige, il s'agit d'histoires racontées par des fous, pleines de bruit et de fureur, et l'auteur voudrait qu'elles signifient tout de même quelque chose.
  Il en va de même dans Labyrinthes, où on suit toujours Julie dans les diverses personnalités que lui fait incarner sa fugue dissociative. L'incarnation Véra ("vraie" en latin!) donne ainsi lieu à un récit imaginaire, peuplé de personnages imaginaires, et il faudrait que ce qui arrange l'auteur soit réel.

  Rêver est centré sur Lille, jadis "L'isle", et le chapitre disparu était disponible en ligne grâce au code 10-15-19-8, soit J-O-S-H, pour Josh Heyman, un personnage habitant une île bretonne, où se rend l'enquêtrice.
  Il est aussi question chapitre 50 d'une "île" dans le lieu où sont retenus les enfants kidnappés, ce ne sera pas explicité.

  Dans le roman suivant, Jullian et Léane retiennent Giordano dans un château en ruines sur une presqu'île devenant île à marée haute.

  A la fin de Norferville, Léonie se trouve sur une île (one île, Léonie) du lac gelé Wendy, guettée par les chasseurs friands du most dangerous game.
  Et peut-être surtout, à la fin de l'heptalogie, la ville la plus proche de l'imaginaire Norferville est la réelle Sept-Iles (35 occurrences du nom dans le roman).
  Serait-ce la raison pour laquelle Franck a situé son intrigue au Québec?
  35, 7 fois 5. Le roman précédent s'achevait page 377 avec ce labyrinthe, dont l'unique solution passe par 11 lettres, code donnant l'accès en ligne à quelques secrets de l'auteur.
  Il y a en tout 7 rangées de 5 lettres, 35 en tout. 5 peut orienter vers les 377 chapitres des 5 derniers titres (377 valeur de "sept" en hébreu), 7 vers... 7, tout simplement.

  C'est a priori tout pour les îles effectives, mais dans Labyrinthes l'imaginaire Sophie Enrichz ("schizophrénie") dit à la un peu moins irréelle Véra Clétorne (Vera Claythorne de l'île du Nègre de tata Christie):
— Vous avez déjà remarqué que, dans les livres, quand ils ont besoin que des gens se retrouvent bloqués ensemble dans un endroit isolé, les romanciers inventent toujours une tempête ? Le bateau qui ne peut plus quitter l’île à cause de la tempête. Le groupe de randonneurs coincés dans un refuge de montagne à cause de la tempête. Et ce genre d’histoires se termine invariablement par un drame.
  Avant l'heptalogie au Fleuve Noir, il y a au Passage La mémoire fantôme (2007), le premier Thilliez qui me semble vraiment réussi, tant au niveau du style que des énigmes qui s'enchevêtrent, se complexifient, et se résolvent en un dénouement satisfaisant.
  On y trouve une construction
F(n) + F(n-1) + F(n) = F(n+2)
bien plus immédiate que dans les autres romans, car il y a 48 chapitres, que l'équation répartirait en
18 + 12 + 18 = 48, et le chapitre 18 s'achève carrément sur:
— Le nombre d’or, ça vous dit quelque chose ?
dixit le flic Turin qui, au chapitre 30, violera, pense-t-il impunément, l'héroïne Manon, amnésique antérograde.
  Il y a un prologue et un épilogue, et le partage de 50 en 31-12-31 répondrait encore à une série d'or, mais le schéma 18-12-18 est ici significatif, car l'enquête dévoile que les crimes sont l'oeuvre d'un collectif de 6 étudiants mathématiciens, se réunissant à l'île Rouzic, au large de Perros-Guirec, ayant programmé leurs 6 crimes pour qu'ils dessinent une spirale logarithmique, proche de la spirale d'or obtenue par la suite de Fibonacci.
  Ils sont 6, et 18-30-48 correspond à 6 fois les Fibos 3-5-8.
 

  Rouzic fait partie de l'archipel des Sept-Iles... Franck prévoyait-il dès deux mille SEPT d'écrire une heptalogie s'achevant à l'hôpital de Sept-Iles?
  Il y a un septième criminel dans La mémoire fantôme.

  Une énigme conduit à Rouzic:
  Lucie fixait la spirale dessinée sur la carte qui chevauchait les points gris des agglomérations. Son ongle suivit la courbe, jusqu’à la septième et dernière croix perdue dans la mer, ici, en Bretagne. Elle recouvrait des petits points clairs représentant des îles. (...)
— La septième croix que tu vois ici indique l’emplacement de sept îles, situées au large de Perros-Guirec. L’une d’elles s’appelle…

  Cet archipel se nomme en breton Ar Jentilez. Imaginant que jent signifie "sept" en breton, je cherche à le vérifier, et découvre qu'en breton -jent est la désinence de la troisième personne du pluriel de l'irréel des verbes réguliers.
  J'avoue humblement que j'ignorais que l'irréel était un mode verbal, de fait correspondant souvent au conditionnel, mais apparemment il y a un temps ou mode irréel propre au breton.
  Ceci me rappelle ma découverte du mot "dilogie" dans Double trilogie, trouble dilogie.
  "sept" se dit seizh, et le mot Jentilez serait « opaque », c'est-à-dire qu'il n'a pas, synchroniquement, de signification ... (emprunt à une page PDF que je n'ai pas étudiée).

  Je comptais étudier dans ce billet les mots emeth et alêtheia, "vérité" en hébreu et grec, lesquels m'ont fait ajouter Vertige à l'hexalogie précédemment envisagée.
  Ça risque d'être un peu touffu, et ce sera pour plus tard. En guise d'apéritif, il m'est venu que le héros de Vertige est Jonathan, "don de Dieu" en hébreu, tandis que celui de Norferville est Teddy, diminutif de Theodoros, idem "don de Dieu" en grec.

  Une île est dans un lac, où dans ce lac étendu qu'est une mer ou un océan. C'est trivial, mais l'importance que prennent ces mots, dans Puzzle notamment, me fait remarquer que:
LA  C = 13 + 3 = 16;
IL  E = 21 + 5 = 26.
3-5-13-21 sont des Fibos, et ces deux opérations peuvent correspondre à cette loi générale
F(n) + F(n+3) = 2F(n+2)
et dans chaque cas les mots de 3 lettres se partagent en 2 et 1, presque la base de la suite Fibo, 1+2=3 (en fait d'abord 1+1=2).

  J'avais repéré que les 3 victimes du psychopathe tué par Teddy sont Léa-Apolline-Clémentine, initiales L-A-C, Léa et Apolline prénoms par ailleurs d'autres victimes d'autres psychopathes thilliéziens (dans Rêver et Le manuscrit inachevé). Merci de m'indiquer s'il y a une Clémentine ailleurs.
  L'acrostiche de Il était deux fois fait en outre apparaître les lettres CAL de "Caleb Traskman" par des mots d'une seule lettre: C A L En Brusquant Tout Rapidement Avançant Sonnerie Kidnapping Moscato A Ne (chapitres 12 à 24).

  Ranger les éléments IL-E-LA-C en ordre croissant donne
 C-E-LA-IL (3-5-13-21), ou CE-LA-IL (8-13-21).
  Le CELA que j'ai vu "magique", acrostiche d'acrostiche. On trouve dans Labyrinthes (chapitre 26):
Cela cachait-il quelque chose ?
(c'est moi qui souligne...)

Note du 29/5: Il y a moyen d'exprimer le cas particulier
82 + 377 = 212 de la formule générale
F(n)2 + F(2n+2) = F(n+2)2
ou F(n)2 + F(n+1)*(F(n)+F(n+2)) = F(n+2)2
par 82 + 13*29 = 212 ou CE2 + LA*CIEL = IL2 ,
La description du dessin d'Ilan comporte la séquence
"un lac, un arc-en-ciel, et une petite île"

Pas d'
arc-en-ciel dans Norferville, mais 4 fois mention des aurores boréales qui ne sont pas sans rapport.
Après le sauvetage de Léonie sur l'île du lac Wendy, le roman s'achève sur
Un instant, il chercha des aurores boréales dans le ciel, en vain.
Mais l’étoile qui brillait plus que les autres, elle, était bien là.
LA + CIEL = LAC + ILE, initiales U = IL, M = LA

  Une dernière chose. Norferville est, avec l'oubliable Conscience animale (2002), le 24e roman publié de Franck, en (20)24, or (vérif ici)
VINGT-QUATRE = 154 = FRANCK THILLIEZ.

  Tiens, 11 lettres pour l'un, 14 pour l'autre, et 154 c'est 11*24.
  Le nombre 24 apparaît en chiffres 1 fois dans Norferville, avec la départementale 24 chapitre 3, 2 fois si l'on compte le chapitre 24, et 4 fois en toutes lettres, chaque fois dans l'expression "vingt-quatre heures". 2+4 fois 24?
  En outre, le diminutif Norfer est employé 24 fois pour Norferville.
  Le billet précédent m'a fait envisager un rôle très particulier de ces lettres NORFER.


Note: J'avais décidé de ne pas mentionner la valeur du palindrome titre, 288, 2F(12), évidemment non calculée, parce que je n'y voyais pas de répartition sympathique, exprimant une règle fibonaccienne générale. Comment n'ai-je pas vu qu'isoler REVER menait à 68 et 220, les chapitrages de Norferville et de la trilogie Traskman? Le reliquat livre 202 chapitres pour les 3 premiers titres, 2 fois THILLIEZ, ou valeur de LE MANUSCRIT INACHEVE.
Mon palindrome utilisait 2 de ces 3 premiers titres, le mot "régit" s'est imposé pour figurer entre les 2 titres, et le couple idéal "élire-île" s'est également imposé pour résoudre le problème du "-er" sans symétrique.
Le mot "île" m'a aussitôt évoqué l'île de Puzzle, l'autre titre...

20.5.24

la vérité dans le vertige


à Anne & Rémi

  Un bouleversement dans mes études thillieziennes est survenu dans la soirée de vendredi 17, se précisant le 18.
  J'ai néanmoins terminé le billet en cours, Ça tuera Cela, mais il me semble maintenant urgent de faire partager ces nouvelles découvertes, sans décantation. J'ai bientôt 74 ans et suis à la merci d'un incident cardiaque à tout moment.
  Adios l'hexalogie, et il s'agit maintenant de l'heptalogie, des 7 romans de Thilliez parus au Fleuve Noir en dehors de la saga Sharko-Henebelle:
VER   Vertige (2011)
PUZ   Puzzle   (2013)
REV   Rêver   (2016)
LEM   Le manuscrit inachevé  (2018)
ILE    Il était deux fois   (2020)
LAB   Labyrinthes   (2022)
NOR   Norferville   (2024)

et j'ai choisi pour la suite de les désigner par leurs 3 premières lettres.
  Voici leurs nombres de chapitres (ou éléments, car pour simplifier un prologue ou épilogue compte pour un chapitre), de mots du titre, de lettres, les valeurs numériques associées, et les nombres de pages:

VER   49    1     7      86    336
PUZ   64    1     6    106    432
REV   89    1     5      68    600
LEM   81    3    19    202   528
ILE    84    4    15    179    528
LAB   55    1    11    133    384
NOR  68    1    11    136    456

  Ma nouvelle approche implique de commencer par la fin, comme si Franck avait conçu dès 2011 un plan qui ne serait lisible qu'à la parution de NOR, et ceci m'a permis de mettre en évidences deux autres relations Fibos qui m'avaient échappé.
  Donc NOR, 68 chapitres, deux fois 34, F(9). LEM-ILE-LAB forment la trilogie Traskman, 220 chapitres, quatre fois 55, F(10). Le tout fait 288, deux fois 144, F(12). C'est une loi générale, valable d'ailleurs pour toute suite additive,
2F(n) + F(n-1) = F(n+2)
  Ensuite REV, 89 chapitres, F(11), et les additionner aux 288 "précédents" relève de la même relation, avec
2F(12) + F(11) = F(14) = 377.
  Puis viennent les 64 chapitres de PUZ, associés à des pièces formant un puzzle 8*8. 8 c'est F(6) et l'ajout de 64 à 377 mène à 441, 21*21, 21 qui est F(8), et c'est encore la loi générale
F(n)2 + F(2n+2) = F(n+2)2
  "Après" avoir montré comment on passait de F(n) à F(n+2), maître Franck enseignerait comment passer du carré de F(n) à celui de F(n+2)... Je rappelle que les Fibos sont abondants dans ses romans, et que c'est le docteur Marc Fibonacci qui a le dernier mot dans LAB:
— Et concentrez-vous, parce que cette histoire est un vrai labyrinthe où tout s’entremêle. Quant à cette cinquième personne, elle est le fil dans le dédale qui, j’en suis sûr, apportera les réponses à toutes vos questions.
  Ça ne semble pas être un hasard, mais ce serait tout de même vraiment bizarre que Franck eût programmé dès 2013 qu'il allait écrire après PUZ 5 autres romans pour illustrer ces formules...
  Il est au moins avéré qu'il est très concerné par Fibo, et nous sommes dans le domaine de l'admissible, alors que l'étape suivante demande de rares connaissances en arithmosophie. J'ai passé 10 ans jadis à étudier kabbale et gnosticisme, et quelques souvenirs ont resurgi vendredi dernier.

  64 et 441 sont des carrés, mais aussi les valeurs du grec ἀλήθεια, alêtheia, "vérité",
et de l'hébreu אמת, emeth, "vérité" également.
  On passe de l'un à l'autre par 377, valeur de l'hébreu "sept", sheva'a, שׁבעה,
ce qui peut amener à écrire:
VERITE(hébreu) = VERITE(grec) + SEPT(hébreu).
  Rien ne suggère que Franck ait des connaissances dans ce domaine, mais je constate que le one-shot précédent est Vertige, or 
VERTIGE = VERITE + G, ou
VERTIGE = VERITE + lettre(7).
Note: j'étudie dans le billet suivant que Vertige se passe justement dans un endroit nommé Vérité.

  Je vais revenir plus loin sur les mots grec et hébreu qui ont fait l'objet d'exégèses diverses, mais pour ce qui est de Thilliez force est de constater que prendre en compte VER (Vertige) peut faire sens avec les résultats déjà obtenus.
  441 chapitres, 212, et 49 pour celui-ci, 72, en tout 490 = 7*70.
  Gématrie 824 des 6 autres titres, difficilement significative, mais le 86 de VER fait passer à 910, 7*130.

  J'aborde illico l'hénaurme. Le narrateur du roman, Jonathan Touvier, se réveille enfermé au fond d'une grotte en haute montagne, en compagnie du jeune Farid Houmad, et d'un homme masqué, Michel Marquis.
  Les trois prisonniers ont une inscription dans le dos: Qui sera le voleur? le menteur? le tueur? Ils sont attachés par des chaînes et ne peuvent être libérés que par la bonne combinaison d'un cadenas à 6 chiffres. La solution est gématrique, 93-96-85, car
VOLEUR = 93, MENTEUR = 96, TUEUR = 85.
  Ceci peut conduire à examiner les noms des protagonistes:
JONATHAN  TOUVIER   = 83+110 = 193;
FARID       HOUMAD     = 38 + 62 = 100;
MICHEL    MARQUIS     = 50 + 98 = 148;
                 somme    = 171 + 270 = 441 !
  A remarquer la somme des prénoms,
VERITE  MENSONGE  = 79 + 92 = 171.

  Les noms ont pour initiales HMT. Le mot hébreu, en 3 lettres de valeurs 1-40-400, généralement translittéré emet ou emeth débute par la lettre alef, qui n'est pas une voyelle mais une très légère aspiration, support d'une voyelle en début de mot notamment. Cette aspiration est parfois translittérée par H, et une recherche m'a conduit à cette page vaticane (sérieux garanti)
 

où figure pour truth, "vérité", aussi bien l'hébreu hemeth que le grec aletheia, mais il semble selon Hans Urs von Balthasar exister une nette distinction entre les deux.

  Les lettres hébraïques Alef Mem Tav écrivant "vérité" sont généralement transcrites par AMT, et j'observais ici que Norferville débute par l'affrontement entre Teddy et et le tueur Arnaud, succombant dans la bagarre. Rentré chez lui, Teddy apprend la mort de sa fille Morgane. Il se consacrera à faire toute la vérité sur cette mort...

  Où est la vérité dans Vertige? Une fois libre, Jonathan découvre que ce qu'il pensait avoir vécu n'avait rien de réel, et est interné. L'épilogue le montre sortant de l'asile, Sept ans plus tard, et trouver la preuve qu'il n'est pas fou, mais un ultime rebond a échappé à la plupart des lecteurs.
  Quatorze ans plus tard, Jonathan, "don de Dieu" en hébreu, laisse la place à Teddy, de Theodoros, même signification en grec, héros de Norferville.

  Question gématrie, VER et REV ont aussi des valeurs palindromes, 86 et 68, somme 154 valeur de FRANCK THILLIEZ. J'ai déjà commenté les valeurs des titres voisins, PUZ = 106, 2 fois FRANCK, et LEM = 202, 2 fois THILLIEZ. C'est peut-être une fausse piste, une misdirection comme dit Andy Jeanson dans LEM, et il y aurait alors autre chose...

  7 titres, et VERTIGE a 7 lettres. Le mot peut se retrouver dans la VERTIcalité, sauf le G, absent de Labyrinthes. Cela pourrait-il inviter à le supprimer de la liste, pour avoir VERITE?
  Parmi les 7 titres, Labyrinthes est le seul à avoir une valeur multiple de 7, 133 (7*19), un nombre "parlant", 1-3-3, Vertige, la trilogie Traskman, et les 3 autres titres.
  En ôtant 133 aux 7 titres de somme 910, il reste 777, également imagé.

  Je me suis demandé s'il existait une forme du mot "sept" en hébreu de valeur 777. Les nombres se déclinent en hébreu biblique, et "sept" est SBO au masculin, 372, SBOH au féminin, 377, SBOT forme construite, 772. Il ne serait pas impossible de trouver 777 pour HSBOT ou SBOTH en hébreu moderne, langue très évolutive.
  J'ai demandé à phrère Sam. Non, mais il m'a donné la forme "70 ans", SBOYM SNH, shiv'im shana, ce qui est intéressant, les titres ayant en moyenne 70 chapitres.
  Il y a 16 occurrences de שבעים שנה dans la Bible, la première en Gn 5,12 (512!) avec
12Kénan, âgé de 70 ans, engendra Mahalaleel. 13Kénan vécut, après la naissance de Mahalaleel, 840 ans; et il engendra des fils et des filles. 14Tous les jours de Kénan furent de 910 ans; puis il mourut.
910 ans, alors que j'étais parti de la valeur 910 des 7 titres! Kénan est le 4e des 10 patriarches antédiluviens, Mahalaleel le 5e, et j'ai découvert il y a près de 40 ans la remarquable possibilité d'analyse des 12600 ans des 26 patriarches du Pentateuque selon le 4 et le 5.
  En hébreu, Kénan a pour valeur 210 (3 fois 70, 840 par 4) et Mahalaleel 136, tiens, la valeur de NORFERVILLE selon nos 26 lettres!! L'occurrence suivante de la valeur 777 de "70 ans" est en Gn 5,31, précisément pour les 777 ans du 9e patriarche, Lamek ("777 ans"s'exprime en hébreu par "7 et 70 ans et 700 ans").

  Je n'imagine pas Franck avoir établi dès 2011 une série de 7 titres de valeur 910 s'achevant sur 136 en lien avec la généalogie des patriarches, je ne l'imagine guère plus sans ce lien, mais peu importe ce que j'imagine, ce sont les faits qui priment et cette découverte hier 19 mai a ramené Norferville au premier plan, et provoqué quelques dessillements dans la nuit.
  Il est évident que le lieu imaginaire doit son nom à ce que c'est une VILLE, qu'elle est au NORD, et qu'on y exploite le FER, mais n'est-ce pas encore une misdirection selon Andy Jeanson, ou une double couverture selon Perec?
   Le roman semblant construit selon deux césures d'or, 26-16-26 chapitres et 168-104-168 pages, j'avais cherché une possibilité de répartir de même les lettres de NORFERVILLE, et avais trouvé
FIVO  RN  ELLER = 52-32-52,
mais cette invention est éclipsée par le réel
NO  R  FER = 29-18-29,
partage du nombre de Lucas 76 selon la loi vue plus haut, valable pour toute suite additive,
2F(n) + F(n-1) = F(n+2)
  Norfer est un diminutif de Norferville couramment utilisé dans le roman.
  Mieux, le nombre de Lucas 47 se partage de même en
R  FE  R = 18-11-18,
et il s'y associe que Fe est le symbole de ce que le français nomme FER, de quoi croire dur comme fer aux coïncidences.
  Car le numéro atomique du fer est 26, et les harmonies structurelles du roman sont 26-16-26 chapitres et 168-104-168 pages, soit 4 fois 42-26-42.

  La dernière relation R-FE-R laisse NOVILLE = 89, le chapitrage de REVER dont toutes les lettres sont dans noRfERVillE... L'idéal politique de Franck serait-il 
REVER FILLON (68 68) ?

NOR = 47, NORFER = 76, ce sont aussi les valeurs des deux enquêteurs, et là encore la loi  
2F(n) + F(n-1) = F(n+2)
semble gouverner leurs noms, avec
ROCK > R  K  OC = 18-11-18, et
SCHAFFRAN > SHAA  R  CFFN = 29-18-29.

  J'écrivais dans mon premier billet de mai
Dans les deux premières parties, s'achevant sur Ça ne peut pas être un hasard., les 16 chapitres "pairs" totalisent 94 pages, les 26 impairs 152 (sans compter les pages blanches), et 94/152  est encore un ratio idéal, 0,6184..., meilleur que 26/42, 0,6190 (le nombre d'or est 0,6180...).
  C'est toujours vrai, mais il y a moyen d'aller plus loin, car aux 16 chapitres "pairs" correspondrait le partage 6-4-6 (double Fibo 3-2-3), et la succession des chapitres est ainsi
8-4-8-4-6-6 _ 4-8-6-4 _ 6-4-6-8-6-6 = 36-22-36, double Lucas 18-11-18.
  Il y a 11 chapitres "pairs" dans la première partie, Lucas dont le partage 4-3-4 livre
8-4-8-4 _ 6-6-4 _ 8-6-4-6 = 24-16-24, quadruple Fibo 3-2-3.

  Les valeurs 29 et 47 de FER et NOR sont les numéros atomiques du cuivre et de l'argent (Cu et Ag), déjà commentés à propos d'Ellery Queen, et aussi de Franck:
CESTLEANE et ABRACADABRA, de valeur 84 et 52, rapport 21/13, 8 et 7es termes de la suite de Fibonacci. Ces lettres ôtées, il reste dans les deux phrases 29 et 47 lettres, 7 et 8es termes de la suite de Lucas..
  Certains alchimistes prétendaient avoir changé le cuivre en argent, avant d'avoir transmuté l'argent en or... Le numéro atomique de l'or est 79, valeur de VERITE .

  Combien de relations 2F(n) + F(n-1) dans NOR? Les 2 dernières relations doivent probablement être considérées comme simples, ne traduisant que l'adéquation des pages avec une répartition des chapitres choisie, mais les premières relations sur les 440 pages et 68 chapitres sont indépendantes, résultant de l'anomalie des pages blanches.
  4 relations sur les éléments pages et chapitres, donc, et 4 relations gématriques (NORFER, RFER, SCHAFFRAN, ROCK).
  Les 68 chapitres de NOR sont en outre associés verticalement aux résultats 288 et 377, et l'ensemble pourrait constituer un autre cas 2F(n) + F(n-1) (4F(4) + 2F(2) en l'occurrence), mais ceci ne vaut qu'en l'état actuel de mes recherches, probablement loin d'être achevées, et j'arrête ici alors que maintes autres idées se bousculent au portillon.

  Tout de même ceci:
910 = 774 + 136, et 774 c'est 9 fois 86. Or 86 est la valeur de VERTIGE, et les 5 titres intermédiaires totalisent donc 8 fois 86. J'ai remarqué jadis, et je crois que ça figure dans certains recueils de curiosités mathématiques, que
8*86 = 688, palindrome en forte résonance avec 86-68 de VERTIGE-REVER (ou 68 chapitres de NOR).

  Aussi, alors que j'ai constaté que les lois fibonacciennes semblant exprimées par les textes relèvent du double,
86 + 136 = 222 (= DEUX CENT VINGT-DEUX).


  On pourrait regretter de n'avoir pas de relation double dans les 14 chapitres "pairs" de la dernière partie de NOR, mais peut-être leurs 86 pages sont-elles significatives (contre 70 pour les 12 chapitres "impairs", sans les pages blanches)...
... car 86 c'est toujours VERTIGE, encore
UN HASARD = 86 ? la réponse pourrait être chez
CARL JUNG = 86.


18.5.24

Ça tuera Cela


à Vic & TOR


  Toujours Thilliez, pour une réflexion sur la phrase
- Ça ne peut pas être un hasard.
qui achève le chapitre 41 et la page 280 de Norferville.
  Comme je l'indiquais ici, cette page marque doublement la grande césure d'or des 68 chapitres (en comptant le prologue) et des 440 pages réelles du texte (commençant page 9) en 42-26 et 272-168.
  La petite césure d'or tombe pareillement à la fin du chapitre 25 (26 avec prologue) et page 176 (168 du texte réel), mais le contenu du chapitre n'est pas aussi important pour l'intrigue, ni surtout la dernière phrase aussi significative.

  Si Franck avait utilisé "Cela" au lieu de "Ça", la phrase aurait eu pour valeur 272.
  Si le pronom "ça" est largement prépondérant dans le roman, "cela" y a au moins 11 occurrences, parfois dans des dialogues, donc "cela" n'était pas inenvisageable ici.

  Mais surtout, "cela" s'est révélé un mot essentiel dans la trilogie Traskman, acrostiche ultime des dernières phrases des deux dénouement de LEM. Bon, je redonne les abréviations choisies dans le précédent billet pour ce que je nomme l'hexalogie, les 6 derniers Thilliez en dehors de la saga Sharko-Henebelle.
  Ce
sont donc, avec
leurs nombres de chapitres (ou éléments, car pour simplifier  ,un prologue ou épilogue compte pour un chapitre)


PUZ   Puzzle   (2013)                           - 64 chapitres
REV   Rêver   (2016)                            - 89 chapitres
LEM   Le manuscrit inachevé  (2018)   - 81 chapitres
ILE    Il était deux fois   (2020)            - 84 chapitres
LAB   Labyrinthes   (2022)                   - 55 chapitres
NOR   Norferville   (2024)                    - 68 chapitres

  Donc les dernières phrases des deux dénouement de LEM sont
Chaque être se tut, livré enfin au noir éternel.
Au bout, rayonnaient au ciel auroral d'anonymes braseros rouge acajou.
la seconde étant donnée en annexe de ILE. Les acrostiches livrent les messages de valeurs
c'est Léane = 84
abracadabra = 52
nombres qui apparaissent par ailleurs dans les deux romans. Le premier a les deux messages acrostiches
Corps enterré près de Saint-Bernard, Pauline Perlot.
c est Léane
en 43 et 9 lettres, somme 52.
  L'autre est donné par les lettrines des 84 chapitres de ILE
Le romancier Caleb Traskman est vivant, vous l'avez peut-être croisé entre ces pages, c'est cela la magie.
en 84 lettres donc.
  Le principal tueur de LEM est d'abord connu par le pseudo Pierre Moulin, adresse pie.moulin.22@yopmail.com, avec
MOULIN = 84 et
PIE 22 = 30+22 = 52.
  Les deux principaux tueurs de ILE, Caleb Trask et Arvel Gaeca, ont pour vrais noms
LAVACHE = 52 et
CHMIELNIK = 84, démasqués par les enquêteurs
PAUL  LACROIX = 50 82, et
GABRIEL  MOSCATO = 54 86, encadrant 52 84.
 
NORFERVILLE = 136 = 52+84, les 68 chapitres en représentent la moyenne, et le partage des pages en
168-104-168 correspond à 84-52-84 feuilles recto-verso.

  Le partage 43-9 de 52 apparaît ailleurs, il peut inciter à un partage proportionnel de l'acrostiche de 84 lettres de ILE, donnant les arrondis 69-15, ce qui en isole précisément les 15 dernières lettres:
C'EST CELA LA MAGIE.
  Il se trouve que les acrostiches des phrases finales, réunis, forment aussi ce CELA magique:
C  Est  Léane  Abracadabra.
  Et si on élidait CELA en CA ? on obtient en amont
C ABRACADABRA = 3+52 = 55, soit le nombre de chapitres de LAB, en éliminant
EST LEANE = 44+37 = 81, le nombre de chapitres de LEM.
  Je me suis précisément aperçu hier de la possibilité de réunir LEM et LAB pour obtenir 136, en rapport d'or avec 84 de ILE, en absolue correspondance avec les 272-168 pages de NOR, ou 136-84 feuilles recto-verso.

On peut aussi avoir, selon l'ordre théorique de composition des dénouements de LEM
ABRACADABRAC  ESTLEANE, directement 55 81.
  Abracadabrac existe, c'est par exemple le nom du spectacle d'un magicien.

  Et si on remplaçait "cela" par "ça" dans "C'est cela la magie"?
  Il n'y aurait alors plus que 82 chapitres dans ILE. J'avais remarqué dans le précédent billet que tous les titres de l'hexalogie était en un seul mot, sauf
LEM, 3 mots, 81 chapitres, TROIS = 81,
ILE, 4 mots, avec "ça" 82 chapitres, QUATRE = 82.

  J'ai oublié de le mentionner dans le précédent billet, mais Jung a dit dans je ne sais plus quelle interview (forme non garantie):
  Toutes les maths que je connais, c'est trois plus un égale quatre.

  J'ai compté 31 "cela" dans LEM, dont le dernier est chapitre 78:
Qui pourrait, sans crainte, se rendre sur les lieux où s’achevait tragiquement Le Manuscrit inachevé ? Pourquoi des personnages qui avaient affronté vents et marées s’en tireraient-ils ? Cela n’avait pas de sens. .
  Et 21 dans ILE, dont le premier, chapitre 3, est
Tout cela n’avait pas de sens. .

  J'en viens à des coïncidences avec mon écriture. Plus d'une semaine après avoir envisagé que l'éventuelle phrase
CELA NE PEUT PAS ETRE UN HASARD = 272
aurait marqué le partage des 440 pages en 272-168, je me suis souvenu que quelque chose de similaire m'était arrivé en décembre 2006.
  Je donne les détails ici. J'étais obsédé depuis longtemps par le sonnet de Perec, Vocalisations, fort probablement par hasard en 112 mots de valeur 6272, alors qu'un sonnet compte 4 strophes et 14 vers, ainsi
4 * 14 * 112 = 6272.
  Ceci m'avait donné l'idée d'en faire une anagramme où l'harmonie générale aurait été respectée pour chaque vers, mais c'était un exercice ardu que j'avais laissé de côté jusqu'à ce mois de décembre 2006 où Gef mit en ligne le Gématron, d'une aide appréciable.
  Gef avait inclus dans son outil les césures selon phi, ou selon tout autre rapport, et en son hommage j'avais décidé d'inclure dans ma création le respect des césures d'or selon les pieds, les mots, les lettres, et les gématries.
  J'avais aussi opté pour que les syllabes des pieds correspondants, 64-104-168, soient en "or", et ç'avait été "un parti dort", "divin rapport", et "portail d'or". Après coup, je m'étais aperçu qu'aux pieds 103-104 venait
RAPPORT = 104.

  Et il s'agit de la même suite 64-104-168-272-440 qui gouvernerait la pagination de Norferville.
  Le billet précité était motivé par la découverte que les lettres PHI, de rangs 16-8-9, devenaient en toutes lettres
SEIZE+HUIT+NEUF = 64+58+46 = 168, ou
SEIZE + (HUIT+NEUF) = 64 + 104 = 168.
  Dans le découpage 168-104-168,
Ça ne peut pas être un hasard. = 255
achève la partie centrale en 104 pages, HUIT+NEUF, ou 17, et
255 + 17 = (15 + 1) fois 17 = 16 fois 17 = 272.
  Je n'avais pas pensé en 2021 à la possibilité d'écrire
SEIZE + (HUIT+NEUF) = 168, et
(16)*(8+9) = 272, avec 168/272 = 21/34 ≈ phi.

  J'ai eu la curiosité d'additionner les nombres 104 et 272, le résultat 376 m'étant aussitôt évocateur.

  C'est la valeur de l'hébreu tserouf, "anagramme", ÇRWP (צרוף), dont existe aussi la translittération tseruf, évoquée ici à propos du personnage Stéfur dans L'anneau de Moebius (2008).
  104 et 272 sont 8 fois 13 et 34, F(7) et F(9), des Fibos différant de deux rangs, dont la somme est un Lucas, 47, L(8).
  376 diffère d'une unité de 377, F(14), et une propriété des Fibos pair est
F(2n) = F(n) * L(n), les deux nombres adjacents étant
F(n+1) * L(n-1) et F(n-1) * L(n+1).
  Les deux enquêteurs de Norferville ont des noms de valeur Lucas, 47 et 76.

  Je n'avais jusqu'ici pas pensé à la valeur de tserouf sous cette forme. Le mot et sa valeur m'étaient si importants que j'y ai consacré le billet 376 de Quaternité, en juin 2023,et je suis ahuri de découvrir son titre
du triangle TRES au losange FOUR (la magie)

  Alors que la transformation de "cela la magie" en "ça la magie" m'a conduit plus haut à voir un motif TROIS-QUATRE dans les chapitrages 81-82, je retrouve "la magie" dans ce billet construit autour de l'anagramme TRES-FOUR de TSERROUF.
  Je ne me souviens pas de ce qui m'a fait inclure précisément "la magie" dans ce titre, le mieux que je puisse faire est de reprendre la justification que j'en donnais:
  J'avais d'abord prévu de titrer ce billet
du triangle TRES au losange FOUR
dont accessoirement la valeur est 328, et il m'a semblé devoir y adjoindre quelque chose de valeur 48 pour parvenir à 376:
du triangle TRES au losange FOUR (la magie)
  Après coup, je me suis avisé que le titre, choisi pour exprimer tres-four, 3-4, comptait ainsi 34 lettres.
  J'imagine que j'avais cherché avec mon logiciel des mots ou syntagmes de valeur 48, et que mon choix n'avait aucun rapport conscient avec "la magie" de Caleb Traskman.


  A propos de CELA qui serait donc un acrostiche d'acrostiches, c'est un thème qui m'intéresse, de même que toutes les mises en abyme de contraintes.
  L'an dernier, en avril-mai, l'acrostiche d'acrostiche a fait partie des thèmes de la liste Oulipo, et j'y avais proposé un sonnet dont les 3 premières strophes codaient pour la dernière, codant elle-même pour ACROSTICHE D'ACROSTICHE.
  Encore un 3+1=4, dans un sonnet composé de quatrains et tercets...
  Il n'y avait pas de contrainte gématrique associée, mais sa valeur 5556 étant proche de 5605, 59*95 (le partage doré 59-95 de 154, valeur de FRANCK THILLIEZ), il m'a suffi de modifier deux mots pour obtenir cette valeur ("file" devient "faute", "ravivant" "ressassant"):
 
Alors il ne s'induit cet écrit rare enclin
Vainement au seul sage, en une rhétorique
Où s’exclut son ordo, notre tâche au logique,
Il semble manifeste au naïf incertain.

Le cœur œuvre d'en haut, un immense turbin,
Et l'art ne se décrète au rang d'édit unique,
Réprimé comme un mot, unité linguistique,
A-t-il verve en retard, idem tel ordre urbain ?

Sans être tout il est, nomme-t-il le comment ?
Et héroïque au terme il faute expertement,
Ressassant ruse et muse en noble tentative.

Ainsi ce rêvasseur ose son talisman,
Il code huit élans d’ardeur cumulative,
Rit: « où se tient-il, ce hâtif errement ? »


  D'autres modifications m'ont conduit au total 5353, 53*101 (FRANCK*THILLIEZ):

Alors il ne s'induit cet écrit rare enclin
Vérifiable à sa sève, en une rhétorique
Où s’exclut son ordo, notre tâche au logique,
Il semble moralisme au naïf incertain.

Le cœur œuvre d'en haut, un immense turbin,
Et l'art ne se décrète au rang d'édit unique,
Réprimé comme un mot, unité linguistique,
A-t-il verve en retard, idem tel ordre urbain ?

Sans être tout il est, nomme-t-il le comment ?
Et héroïque au terme il file éperdument,
Recasant ruse et muse en noble tentative.

Ainsi ce radical ose son talisman,
Il code huit élans d’anxiété créative,
Rit: « où se tient-il, ce hâtif errement ? »

  Je me suis aussi essayé à forger une phrase de valeur 512, comme a fait Franck avec son acrostiche
Corps enterré près de Saint-Bernard, Pauline Perlot.
mais en 6 mots donnant l'acrostiche FRANCK. Je suis parvenu à
Faire ratifier acrostiche normalisant cette kyrielle.
il y a quelques jours, avant d'avoir songé à l'analogie entre le 272 de Franck et mon 104, et à leur somme 376, valeur de tserouf. Or j'étais parvenu à "Faire ratifier acrostiche ? cette kyrielle", où il restait à trouver un mot de valeur 136 débutant par N.
  Les valeurs des 5 mots sont 39-86-101-53-97, pouvant donner après coup
- 39+86 = 125, évoquant le Bourreau 125, cube de 5, aux étranges résonances avec le tueur aux 512 cheveux, cube de 8;
- 101 et 53 valeurs de THILLIEZ et FRANCK;
- 97 valeur de TRASKMAN;
- la somme de ces 5 mots est 376, valeur de tserouf;
- il fallait 136 pour le dernier mot, un nombre qui semble essentiel dans les 4 derniers romans de l'hexalogie, sous cette forme ou les répartitions 52-84 et 81-55;
- "Normalisant" était le seul participe présent donné par mon logiciel Anagram Artist; un autre mot répondant aux demandes N et 136 serait
NORFERVILLE